L’art d’être positif c’est aussi …

3 passoiresBeaucoup de gens se disent positifs, mais savons-nous vraiment ce que cela signifie?

D’abord, être positif signifie de voir le verre à moitié plein, en langage simple cela signifie de voir les qualités des gens avant de voir leurs défauts.

C’est également toujours voir le bon côté des choses, ce qui évite de juger les gens ou leurs gestes et actions sans d’abord en connaître tous les éléments, c’est-à-dire hors contexte.

Il est facile de juger, de plus,  qui sommes-nous pour juger ?

S’il y a une chose qui est contraire au positivisme, c’est bien de juger. Une personne positive verra toujours le bon côté des choses et des gestes,  à moins que le geste fasse du  tort aux autres comme l’intimidation, la cruauté ou une agression.

Alors, méfiez-vous de ceux qui se disent positifs et qui prétendent s’aimer, mais qui passent leur temps à trouver des bibittes aux autres et qui les jugent. Ne le prenez pas personnel, car en réalité ils ne font que de la projection de « leur réalité »..

Comme l’expression le dit si bien : leurs babines ne marchent pas avec leurs bottines !

GPS de la résilience :

Pratiquons-nous à voir le bon côté des choses, plutôt que de voir le négatif et ainsi la terre ne s’en portera que mieux et il y aura moins de guerres et de violences.

Le meilleur exercice que je connaisse est : trouvez au moins 2 qualités aux personnes que vous n’aimez pas ou aimez moins, cela vous aidera à pratiquer le positivisme.

Et avant de juger une personne faite le test de 3 passoires de Socrate :

Voici le test des 3 Passoires

 

Socrate avait, dans la Grèce antique, une haute réputation de sagesse.

Quelqu’un vint un jour trouver le grand philosophe et lui dit :

– Sais-tu ce que je viens d’apprendre sur ton ami ?

– Un instant, répondit Socrate, avant que tu me racontes, j’aimerais te faire passer un test, celui des trois passoires.

– Les trois passoires ?

Mais oui, répondit Socrate. Avant de raconter toutes sortes de choses sur les autres, il est bon de prendre le temps de filtrer ce que l’on aimerait dire. C’est ce que j’appelle le test des trois passoires.

La première passoire est celle de la vérité.

As-tu vérifié si ce que tu veux me dire est vrai ?

– Non, j’ai seulement entendu parler…

– Très bien. Tu ne sais donc pas si c’est la vérité.

Essayons de filtrer autrement en utilisant une deuxième passoire, celle de la bonté.

Ce que tu veux m’apprendre sur mon ami, est-ce quelque chose de bien ?

– Ah non ! Au contraire.

– Donc, continua Socrate, tu veux me raconter de mauvaises choses sur lui et tu n’es même pas certains si elles sont vraies.

Tu peux peut-être encore passer le test, car il reste une passoire, celle de l’utilité.

Est-il utile que tu m’apprennes ce que mon ami aurait fait ?

– Non, pas vraiment.

Alors, conclut Socrate, si ce que tu as à me raconter n’est ni vrai, ni bien, ni utile, pourquoi vouloir me le dire ?

Sur ce, bonne semaine et n’hésitez pas à partager ou à commenter j’adore vous lire.

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©Jocelyne Béland fondatrice du http://centre-vasi.org/blogue

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